À l'occasion de la fête de la musique, la fanfare des gardiens de la paix se produit à Paris

© MARIE GICQUEL / EUROPE 1

Dans ce local où ils répètent, ces musiciens suivent évidemment les partitions… mais pas seulement ! Ils suivent un protocole bien strict, qui commence par le port de l'uniforme . Gildas Harnoy, le chef de la musique des gardiens de la paix, est organiste, flutiste et donc commissaire. Un titre honorifique qui lui permet d'être situé dans une hiérarchie : "Sur ma veste, il y a le galon, avec la feuille de chêne propre aux commissaires de police, et une lyre, qui symbolise la musique."

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L'orchestre est convié lors de cérémonies officielles : promotions, hommages, accueil des représentants étrangers... "Dans le choix des partitions, il y a des évidences, par exemple, on ne peut pas parer à l'hymne des chefs d'État qu'on accueille", raconte-t-il à Europe 1. Le répertoire de cet ensemble particulier est validé par le préfet de police de Paris, qui peut avoir ses petites préférences, comme le confient les musiciens.

Mission première : représenter la police

La mission première de ces instrumentistes : représenter les gardiens de la paix. Musique et police font bon ménage selon Jean-Jacques Charles, adjoint du chef de la musique, ancien tromboniste et chef d'orchestre de l'ensemble : "Évidemment, tous les corps de police sont là pour assurer la sécurité et la répression, mais nous sommes là pour adoucir les mœurs, et il y a des messages qui passent beaucoup plus facilement, plus aisément grâce aux musiciens", confie-t-il.

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