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"À l'Ouest rien de nouveau" : comment la scénariste du film l'a financé en devenant championne du monde de triathlon

Une histoire dans l'histoire (dans l'Histoire) : c'est par cette phrase digne d'"Inception" que l'on pourrait résumer la vie du nouveau carton cinématographique de l'année, le film de guerre – ou plutôt d'anti-guerre – déjà multi-récompensé "À l'Ouest, rien de nouveau", réalisé par Edward Berger. Disponible sur Netflix depuis octobre dernier, cette fresque historique et critique de la Grande guerre a déjà remporté 7 statuettes aux Bafta, dont celle de la meilleure adaptation de scénario, et est en lice dans 9 catégories aux Oscars. Au-delà de ce phénomène ciné incontesté, ce qui nous fascine sont bien les coulisses de sa naissance.

Car ce long-métrage n'aurait jamais vu le jour sans la pugnacité et la force mentale et physique de sa scénariste, l'écossaise Lesley Paterson. Tout commence en 2006, raconte France Info. Lesley Paterson a alors 25 ans et vient d'acquérir, avec son co-scénariste Ian Stokell, les droits d'adaptation de l'un de ses romans préférés, le pacifiste À l'Ouest rien de nouveau donc, écrit par l'allemand Erich Maria Remarque et publié en 1928. Mais à l'époque, produire – et donc financer – un film de guerre n'intéresse personne. Deuxième bémol : la jeune femme doit s'affranchir de 10 000 $ par an pour garder les droits du livre.

Les fonds de la scénariste viennent à manquer, ses proches ne croient plus à son projet, mais Lesley Paterson n'abandonnerait pour rien au monde, comme elle le racontera plus tard au Guardian : "Je ferai littéralement n'importe quoi (...)

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