À Marioupol, les combattants craignent de vivre « leurs dernières heures »

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Les derniers combattants ukrainiens retranchés à Marioupol lancent un appel désespéré à la communauté internationale pour être secourus. Aucune évacuation n’est possible depuis trois jours, faute d’accord avec la Russie.

« Nous vivons peut-être nos derniers jours, voire nos dernières heures ». À Marioupol, assiégée depuis près de deux mois, les derniers Ukrainiens retranchés dans la ville craignent le pire. « L’ennemi est dix fois plus nombreux que nous », a déclaré Serguiy Volyna, de la 36e brigade de la marine nationale, sur Facebook.

« Nous appelons et supplions tous les dirigeants du monde de nous aider. Nous leur demandons d’utiliser la procédure d’extraction et de nous emmener sur le territoire d’un pays tiers ».

Les autorités ukrainiennes craignent la mort de 20 000 à 22 000 civils à Marioupol, où les combats se concentrent autour du complexe métallurgique d’Azovstal.

Résistance « insensée »

Des combattants ukrainiens sont retranchés à Azovstal, mais aussi « au moins 1 000 civils, la plupart des femmes, des enfants et des personnes âgées, dans les abris souterrains » de l’usine, d’après le conseil municipal de Marioupol.

La Russie, qui a appelé mardi les défenseurs de la ville assiégée à cesser « leur résistance insensée », après un premier ultimatum dimanche, est déterminée à s’emparer de ce port. Cette prise stratégique lui permettrait de faire la jonction entre la Crimée, annexée en 2014, et les républiques séparatistes pro-russes du Donbass.

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