À la rentrée, je me mets à l’art-thérapie !

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Nombre d’activités sont passées du statut de loisir à celui du soin. On n’en ferait pas un peu trop avec le mot « thérapie » ?

Sandrine a commencé ses vacances d’été en s’immergeant dans un « bain de forêt musical » à Compiègne : « Le musicothérapeute utilise différents instruments dont les vibrations nous aident à plonger dans un état de relaxation profonde », relate-t-elle, ayant enchaîné avec une « chevauchée sophronique », c’est-à-dire une balade à cheval accompagnée par un sophrologue, puis une séance de « yoga thérapeutique » face à la mer et enfin un « bain sonore » au crépuscule dans la baie de Somme. « C’est comme si j’avais ouvert des fenêtres dans ma tête pour faire un grand ménage ! » dit-elle, prête à affronter une rentrée redoutée.

Dans le sillage de la crise sanitaire, les demandes ont explosé pour les thérapies de toutes sortes: artistiques, culturelles, sportives… Les acteurs du tourisme s’y sont mis, mais la tendance ne s’arrête pas aux vacances. Cette année, c’est décidé, Sandrine s’inscrit à un cours d’art-thérapie… Mais pourquoi « thérapie » ?

Des pratiques insolites

« Parce que l’on cherche avant tout à réguler son organisme, à trouver un équilibre qui va permettre à chacun de mieux résister au stress et de rester en bonne santé », éclaire Sandrine. C’est dans le même esprit que Nicolas, 42 ans, va laisser tomber l’aïkido pour se mettre à la thérapie ancestrale du hapkido, un art martial coréen qui combine techniques de combat et massages profonds. Besoin de souffler,...

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