A écouter : voici pourquoi l'ep de la rentrée est signé Ikaz Boi

Théo Dubreuil
·1 min de lecture
Ikaz Boi - BRUTAL (Capture d'écran de YouTube)
Ikaz Boi - BRUTAL (Capture d'écran de YouTube)

Après la parution de Brutal I & II, deux mixtapes qui asseyaient le potentiel commercial – mais toujours exigeant – des productions d’Ikaz Boi, c’est avec un virage à 180° que le producteur yonnais nous revient en signant Paradise, un tout nouvel ep. Toujours servi par un casting à se damner (CJ Fly du label de Joey Bada$$, Bonnie Banane, Laylow et Zed), Paradise délaisse pourtant l’efficacité qui caractérisait les deux premiers volumes de Brutal et propose un versant plus médidatif de sa musique. Exit donc les productions syncopées de Strip Club ou les apparitions d’Ateyaba, Damso et Hamza, Paradise lorgne définitivement sur une certaine idée l’apaisement.

Si Brutal I & II s’envisageaient déjà comme des manifestes à la versatilité de leur auteur, Paradise explose l’horizon d’attente que le début de carrière d’Ikaz Boi nous laissait entrevoir. Croisé en 2016 aux côtés de Myth Syzer sur l'excellent ep Cerebral, puis chez les plus gros noms du rap (Quavo, Niska, 13 Block) comme les plus confidentiels (TripleGo), Zaki abandonne l’ambiance viciée – glanée chez la paire 21 Savage/Metro Boomin période Savage Mode

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