Épanchement pleural : causes, symptômes, complications, traitement, opération

Comme le rappelle en préambule le Dr Le Guillou, tous les organes mous ont une enveloppe protectrice : le péritoine pour la cavité abdominale et les viscères, les méninges pour le cerveau, le péricarde pour le cœur et bien sûr la plèvre pour le poumon. “La plèvre est composée de deux feuillets : un feuillet situé contre le poumon et un feuillet pariétal contre la paroi thoracique”, explique le pneumologue.

Il y a entre ces deux feuillets une petite quantité de liquide lubrifiant qui leur permet de bien coulisser et les maintient accolés par une pression négative. Lors de l’expiration, la force de rétraction élastique du poumon le ramène le système à sa position de repos. “Lorsqu’il y a une bulle d’air entre les deux feuillets de la plèvre, c’est le pneumothorax. Le poumon se rétracte, est comprimé, la respiration peut être difficile, voire impossible”, ajoute le Dr Le Guillou.

Alors que le pneumothorax est un épanchement gazeux, l’épanchement pleural, ou pleurésie, est un épanchement liquidien de la plèvre. Il s’agit d’une accumulation de liquide situé dans l’espace entre les deux feuillets de la plèvre : la cavité pleurale. Il est normal que la plèvre sécrète un peu liquide pour la lubrification, elle est capable de le résorber elle-même. Mais la présence de ce liquide en quantité anormale crée alors une pression sur le poumon. “Lorsque la plèvre est malade, elle se met à sécréter énormément de liquide, en réaction à l’inflammation ou à la présence d’une tumeur”, explique le (...)

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