Éreutophobie : d’où vient la peur panique de rougir ?

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Une situation embarrassante, la présence d’une jolie fille ou d’un beau garçon, la rencontre avec une personne importante… les occasions de rougir ne manquent pas. Rien de grave. Sauf quand la crainte de piquer un fard tourne à l’obsession. Ce trouble, appelé éreutophobie, altère le quotidien de certains, mais il est possible d’en guérir.

Lorsqu’elle est en compagnie de ses proches, Alexandrine est une jeune femme comme les autres. Un peu réservée, certes, mais son comportement n’a rien d'inhabituel. En revanche, dès qu’elle est en poste, cette hôtesse de l’air perd tous ses moyens. Ou presque. Sa hantise ? Virer à l’écarlate devant un passager. Tant qu’elle distribue les plateaux-repas, tout se passe bien. Affairée, la trentenaire n’a pas le temps de penser à autre chose. En cas de rougeurs inopinées, elle sait même qu’elle peut se tourner vers son chariot et feindre de ranger les canettes de jus de fruit. Mais si quelqu’un appuie sur le bouton d’appel, son niveau de stress atteint illico des sommets. Alexandrine craint de ne pas savoir répondre à la demande. Bref, de ne pas être à la hauteur. Elle imagine déjà son visage s’embraser et n’a qu’une envie : trouver une excuse bidon pour qu’une collègue aille renseigner le monsieur ou la dame à sa place.

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Qu’est-ce que l’éreutophobie ?

Alexandrine est atteinte d’éreutophobie, qui est la peur obsédante de rougir en public. Pas parce qu’il fait chaud, mais parce qu’on a ressenti une émotion forte, qu’elle soit positive ou négative. Cette phobie, entre anxiété sociale et TOC, se développe souvent à l’adolescence et peut vite se transformer en calvaire. « L’éreutophobe est terrorisé à l’idée de parler devant une...

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