« ELLE » était une fois par Ines de la Fressange

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J'ai choisi la femme de Tarzan dans le métro. Il n'y a que ELLE qui pouvait faire ça, on sent que ça vient d'une réunion rigolote où quelqu'un a dit « chiche ! ». Le grand public a découvert Oliviero Toscani plus tard, avec les campagnes Benetton, et les polémiques suscitées par sa photo d'un dos marqué d'un tampon HIV puis celle d'un malade agonisant, deux images très violentes et très fortes. Mais c'est le Toscani joyeux que j'ai d'abord connu et avec qui j'ai fait ma première séance.

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C'est très ELLE, et, en même temps, cette image se rattache à l'histoire de la mode, avec les photos de Richard Avedon ou Irving Penn, qui photographiaient des mannequins ultra-sophistiquées dans un petit café parisien. C'est un bon résumé de l'esprit du journal : d'abord beaucoup de gaieté, une certaine frivolité, de l'humour.

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