États-Unis : le Texas, le Tennessee et l’Idaho interdisent l’IVG

Au total, treize États interdisent partiellement ou totalement l’avortement depuis la décision de la Cour suprême de supprimer ce droit au niveau fédéral.

Les droits des femmes aux États-Unis ont diminué un peu plus ce jeudi 25 août. Des lois prohibant l’avortement sont entrées en vigueur dans le Tennessee, l’Idaho et au Texas, portant à treize le nombre d’États interdisant aux femmes l’accès à l’IVG.

Le « Washington Post » a estimé qu’environ 21 millions de femmes (soit une femme sur trois aux États-Unis) se sont vu interdire partiellement ou totalement l’accès à l’avortement depuis la décision historique de la Cour suprême de supprimer ce droit au niveau fédéral le 24 juin dernier. Composée de six juges conservateurs sur neuf, cette dernière était revenue sur un droit protégé par la Constitution depuis près de 50 ans, laissant à chaque État le soin de décider lui-même de sa législation sur l’IVG.

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L’affaire avait connu une tempête politique partout dans le monde, et fait émailler, notamment dans le pays concerné, de gigantesques manifestations pour protéger ce droit fondamental. Pas de quoi faire sourciller ni les juges conservateurs de la Cour suprême, ni certains États républicains qui se sont empressés de rendre l’avortement illégal.

De lourdes sanctions prévues

Au Texas, la loi entrée en vigueur ce jeudi 25 août punit jusqu’à la prison à vie toute personne ou soignant se livrant à l’avortement, avec cependant une exception en cas...

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