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1 homme sur 4 a déjà insisté pour une relation sexuelle : malgré MeToo, le consentement reste mal assimilé

Cinq ans après #MeToo, où en est le comportement des hommes ? C’est une question à laquelle la journaliste et autrice Chloé Thibaud a tenté de répondre en interrogeant 1 115 hommes âgés de plus de 18 ans entre mi-novembre 2022 et mi-janvier 2023. Son enquête, publiée par Simone Média et réalisée en partenariat avec l’association En Avant Toute(s), a pour but de "permettre aux hommes de prendre la parole […], beaucoup m’ayant déjà exprimé leur sentiment d’être 'tous rangés dans le même sac' ", écrit la créatrice de la newsletter La Pause Simone. "L’interrogation qui a sous-tendu ma démarche était : sommes-nous vraiment les seules à voir le problème ?", ajoute-t-elle.

Si une certaine prise de conscience est là, la mentalité des hommes semble n’avoir pas nécessairement évolué depuis le mouvement #MeToo, notamment lorsqu’il s’agit de leur perception du consentement, des violences sexistes et sexuelles ou encore des inégalités de genre. En effet, d’après ce sondage, moins d’un homme sur deux (45,3%) considère que le mouvement #MeToo a eu un impact sur sa façon de se comporter dans ses relations affectives et sexuelles.

La première conclusion de l’enquête se rapporte au consentement et à la zone grise, "c’est-à-dire les hésitations, les pressions ressenties par l’un des partenaires, qui ne sont pas nécessairement perçues par l’autre et ne lui apparaissent pas comme un refus", précise Chloé Thibaud. Des concepts qui n’ont visiblement pas encore été assimilés par tous les hommes. Savoir (...)

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