10 plantes sauvages et gourmandes à cueillir cet été

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On la trouve au bord des routes, dans les champs, à la lisière des forêts... Pour la récolter sans bobos on évite les tongs et les shorts et on se munit d'une corbeille d'osier (et non d'un sac en plastique qui écrabouille les baies). Haut les mains : on se concentre toujours sur la partie supérieure des arbustes, car les fruits placés au ras du sol récoltent pipis d'animaux (vecteurs de maladies) et gaz d'échappement. De retour à la maison, on les rince plusieurs fois pour déloger les insectes et parasites, on les conserve dans un endroit frais (pas au frigo) deux jours maximum, ou on les congèle avant d'en faire de délicieuses gelées et coulis. De mi-août à fin septembre.

Elle révèle tout son croquant et ses arômes quand elle est bien gorgée d'eau. A condition de ne pas arracher les pieds et de couper ce légume de mer au couteau, on a le droit d'en récolter 500 g par jour. On déguste la salicorne crue (et bien rincée), dans une vinaigrette, poêlée avec de l'ail et de l'huile d'olive en accompagnement, ou confite au vinaigre comme un cornichon. Blanchie quelques minutes, elle perd toute amertume et excès de sel. De fin mai à fin août.

Cette vivace aux jeunes feuilles nervurées en forme de lance n'est vraiment pas difficile à trouver ! En bouche, elle a un petit goût de champignon, relevé d'une pointe d'amertume. Le must ? Consommer toutes crues les jeunes feuilles qui se développent toute la saison au centre de la rosette. On peut aussi les mêler à d'autres feuilles plus douces, (...)

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