11 septembre : Un « combat de tous les jours » pour ce pompier survivant

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Gary Smiley, pompier new-yorkais, est intervenu au World Trade Center le 11 septembre 2001. Il a toujours des séquelles, physiques et psychologiques.  

« Le 11 septembre n’est pas l’événement d’un seul jour, il dure chaque jour de l’année pour ceux qui sont intervenus sur place et qui sont malades depuis », insiste Gary Smiley devant la caméra de Brut., en septembre 2018, dix-sept ans après l’attaque du World Trade Center.  

Le pompier new-yorkais était sur place : « l'impact de la tour qui s’écroulait m’a soulevé en l’air puis je suis retombé sur West Street, raconte-t-il. J’ai roulé sous une ambulance puis j’ai été enseveli dessous. »  

Mobilisé pour aider les autres victimes, Gary a dû être rapidement évacué à l’hôpital, souffrant d’une insuffisance rénale.  

Il a dû subir par la suite de multiples interventions chirurgicales aux sinus, il est sujet à l’asthme et souffre de très graves reflux gastro-œsophagiens. « J’ai des lésions à mon oreille, mon rein et ma rate, j’ai perdu tout sens de l’équilibre », énumère-t-il. Comme de nombreuses autres victimes, il vit également des épisodes de stress post-traumatique.  

Mais, selon lui, « le comité des pensions ne reconnaît pas votre maladie ou déclare que vous n’êtes pas assez malade ». Pourtant, pour Gary, le 11 septembre est « une réalité et un combat de tous les jours. »  

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