12 anglicismes cachés dans notre quotidien

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Elles ont l’air innocent mais ce sont des infiltrées. De plus en plus d’expressions du langage quotidien sont des traductions littérales de l’anglais. Dénaturant le sens de certains mots, tordant le cou au bon usage de la grammaire, ces locutions sont la manifestation d’un véritable « panurgisme », selon Jean-Marc Schroeder, secrétaire général de l’association Défense de la langue française. « C’est un tsunami, déplore ce professeur de lettres classiques, on se couche devant la puissance dominante. Et nous, on a l’impression d’essayer d’évacuer l’océan avec une petite cuillère. Le plus préoccupant, c’est l’adhésion de jeunes. » Identifier l’ennemi peut aider à le combattre : petit lexique, malheureusement non exhaustif.

Nous voici en présence d’un décalque pur et simple d’une expression anglaise, « to make sense », en l’occurrence. Employé par snobisme, c’est le cas typique de l’anglicisme inutile. En français, on fait peur, on fait plaisir, mais on ne fait pas sens. Cette formulation est un barbarisme. Dites plutôt : « C’est logique », « C’est cohérent » ou « Cela a du sens ».

Un article sur internet relatait récemment l’engueulade, sur un plateau télévisé, entre un célèbre consultant de foot accusé d’agression sexuelle et l’un de ses confrères scandalisé par son attitude. « Il l’aurait confronté », pouvait-on lire. Or, on ne confronte pas quelqu’un. On « est confronté à... » ou on « se confronte avec... ».Dites plutôt : si vous voulez employer le bon verbe, (...)

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