"Les 12 coups de midi" : Jean Luc Reichmann travaille avec la fille d’un célèbre artiste

Chaque midi, Jean-Luc Reichmann accueille dans Les 12 coups de midi des candidats prêts à tout pour devenir les nouveaux maîtres du jeu. Après Véronique, Alexandre, Xavier ou encore Paul, aka WikiPaul, c’est au tour d’Eric d'enchaîner les victoires dans l’émission. A l’occasion de sa 37e participation ce vendredi 27 décembre, celui que l’animateur surnomme affectueusement Fantastérix a encore surpris les spectateurs par ses connaissances. Le champion n’a pas hésité à répondre aux questions plus personnelles du présentateur, toujours friand des anecdotes de ses participants.

Celui qui a quitté sa Bretagne le temps de son aventure sur TF1 a confié ne pas avoir été déboussolé en arrivant dans la capitale française. “J'ai fréquenté un peu Paris à l'époque de mon service militaire. J'étais à Fontainebleau, je faisais le balisage pour les autres véhicules militaires”. Il continue : "J'ai fait vigipirate à une occasion, et j'ai rencontré Bernard Menez, l'immense Bernard Menez !" Il n’en fallait pas plus pour réveiller la groupie qui sommeille en Jean-Luc Reichmann qui s’est empressé de le couper : “C'est une idole”.

Il en profite pour faire une surprenante révélation : “Et je tiens à préciser qu'il y a sa fille qui travaille avec nous”. En pointant du doigt les coulisses, il invite la réalisation à dévoiler le visage de la jeune Elsa. “C'est une espèce de perle rare. Je voudrais qu'on la filme, s'il vous plaît, parce qu'elle est tellement mignonne, sur un petit air de ‘Jolie poupée'’", a-t-il lancé en référence au titre de son papa sorti au début des années 1980. La jeune femme se prête au jeu et s’amuse sur la chanson phare de l’artiste.

De son côté Eric a conclu son histoire : “C'était parfaitement incongru, cette rencontre. Nous étions avec nos tenues de militaires dans le métro. Bernard Menez arrive, et nous dit 'impressionnant'. On a voulu lui chanter Jolie poupée. J'ai regardé mon sergent chef qui fait une tête de plus que moi, et je me suis dit que ce n'était pas une

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