15 choses à savoir avant de passer une coloscopie

Caroline Dreyfus-Rose
·1 min de lecture

La coloscopie que l’on vous a prescrite, vous la redoutez un peu, voire beaucoup. Le Dr Guillaume Oillic, hépato-gastro-entérologue au centre hospitalier de Cherbourg, répond à vos interrogations.

Pour quelles raisons dois-je subir cette « intervention » ?

C’est le moyen le plus efficace pour explorer la muqueuse du côlon, que l’on appelle aussi le gros intestin. La coloscopie est prescrite soit dans un but diagnostique en cas de troubles intestinaux soudains et non expliqués (douleurs, diarrhées, modification du transit, saignements dans les selles), soit dans un contexte de dépistage chez des patients n’ayant aucun symptôme mais des antécédents personnels ou familiaux de polypes ou de cancer colorectal. Elle peut mettre en évidence une maladie inflammatoire de l’intestin, des diverticules (petites hernies de la muqueuse du côlon), des polypes (tumeurs bénignes pouvant dégénérer) ou, plus rarement, un cancer.

Comment se déroule-t-elle exactement ?

Tout se passe à l’hôpital, le plus souvent en chirurgie ambulatoire. L’examen a lieu au bloc opératoire ou dans une salle destinée à l’endoscopie. Une fois le patient sous anesthésie générale, le gastroentérologue introduit par l’anus un tuyau souple muni d’un canal, pour permettre le passage d’instruments, et d’une source lumineuse avec une minicaméra dont les images sont retransmises sur un écran. De l’air est insufflé afin de déplisser la paroi du côlon et de pouvoir en explorer minutieusement chaque centimètre carré. Si le médecin détecte une lésion suspecte, il réalise un prélèvement ou une biopsie pour une analyse en laboratoire. Au bout de...

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