4 conseils de notre sexologue pour une vie sexuelle épanouie après 50 ans

1. S’aimer

« Pour aimer longtemps, il faut s’aimer d’abord », souligne Alexandra Hubin. Alors il faut cultiver cette confiance qui bien souvent accompagne la maturité, ou la renforcer. On se regarde dans le miroir et l’on se complimente. On réveille sa sensualité, en se massant longuement avec une crème dont on aime la texture et l’odeur, en prenant un bain pour sentir l’eau chaude sur sa peau, en profitant de la puissance du jet d’eau. « Enfin, on n’hésite pas à se donner du plaisir en solo. La masturbation permet de mieux connaître son corps, et d’avoir plus de plaisir dans les rapports à deux ».

2. Cultiver le désir

On est plus disponible pour son ou sa partenaire. Et c’est tant mieux car cela permet de faire vivre l’érotisme dans le couple. « Pour cela, on rit ensemble, on se taquine, pour renforcer la complicité, ce qui se fera aussi sentir dans l’intimité. On n’hésite pas également à s’embrasser à pleine bouche, en conscience, pour un moment sensuel et excitant qui réveillera le désir. On peut proposer des massages érotiques pour prendre contact avec le corps de l’autre. On assume ses fantasmes et on ose en parler, pour voir comment il ou elle réagit ».

3. Prendre son temps

« Avec l’âge, le corps change, c’est une réalité. Mais cela peut avoir du bon », souligne Alexandra Hubin. Certaines femmes voient leur corps réagir moins vite à l’excitation sexuelle – comme celui des hommes d’ailleurs – et lubrifient moins, ce qui peut rendre la pénétration moins agréable. « La meilleure chose à faire est de prendre son temps. Qui se plaindrait de préliminaires à rallonge ? » Il faut aussi se dire que l’on peut faire évoluer sa pratique sexuelle, que la pénétration n’est pas une fin en soi. « Il y a bien des manières de monter au septième ciel. Après tout, l’orgasme féminin est lié à la stimulation du gland du clitoris ». Alors on parle avec son partenaire et on cherche à deux tous les moyens de se faire du bien.

4. Se faire aider

Il arriver que les troubles sexuels persistent.

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