4 idées reçues sur la fièvre

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Faux. Lorsqu’on est fiévreux, il est préconisé de se reposer (sans trop se couvrir) et de boire beaucoup. C’est l’inconfort que l’on traite et pas le thermomètre. Donc tout est une question de tolérance. Un enfant qui est grognon ou fatigué, sera pris en charge à partir de 38,5 (selon les recommandations pédiatriques) alors qu’un autre supportera cette température. Il en est de même pour un adulte.

Vrai. C'est un des rares traitements à la fois antipyrétiques (qui baisse la température) et antalgiques (qui calme la douleur). Il améliore le confort de la personne fiévreuse. En revanche, il ne traite pas la cause. Attention au surdosage : jusqu’à 4 g/ jour chez l’adulte, 1 g maximum par prise en respectant un délai de 6 heures entre les prises. Pour les enfants, c’est en fonction de l’âge et du poids.

Faux. Chez l'enfant, la fièvre est un symptôme qui ne présente pas de gravité sauf dans des cas très particuliers (crise hyperthermique ou convulsion fébrile). Chez l’adulte, elle est moins fréquente mais plus préoccupante. En particulier lorsqu’elle est isolée sans d’autres signes associés. Lorsque le corps est agressé, il réagit en augmentant sa température interne et la production de globules blancs. Cela signale la présence d’une infection qu'il ne faut pas négliger. Attention, la déshydratation (conséquence de forte fièvre) est souvent plus à risque chez l’enfant et la personne âgée.

Vrai. Que ce soit 38, 39 ou 40°C, ce n’est pas la valeur qui nécessite une consultation, sauf (...)

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