4 jeunes sur 10 préfèreraient être sans emploi plutôt que d’être malheureux au travail

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D’après le sondage WorkMonitor de l’entreprise de recrutement en intérim Randstad, 40% des membres de la génération Z choisiraient le chômage plutôt qu’un emploi qui ne leur plait pas.

Le chômage, plutôt que le mal-être. Randstad a dévoilé les résultats de son enquête annuelle, le WorkMonitor, le 6 avril. Ils mettent en avant les divergences entre les générations, lorsqu’il s’agit de leur perception du travail. Si 40% des membres des 18-24 ans « préfèreraient être sans emploi plutôt que d’être malheureux dans un travail qu’ils n’aiment pas », 25% des 55-67 ans sont d’accord avec cette affirmation. Les proportions sont sensiblement les mêmes lorsqu’on demande aux sondés, qu’on compte au nombre d’au moins 500 dans chacun des 34 pays étudiés, s’ils ont déjà quitté un emploi parce que celui-ci n’allait pas avec leur vie personnelle. 41% des 18-24 ans l’ont fait, alors que seulement 25% des 55-67 ans ont déjà passé ce cap.

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Un emploi engagé ou rien

Globalement, les 18-24 ans arrivent en tête lorsque les questions concernent l’engagement en entreprise et l’équilibre entre vies professionnelle et personnelle. En plus de ne pas vouloir d’un emploi dans lequel ils ne s’épanouissent pas et de privilégier leur vie en dehors du travail, ils sont aussi les plus nombreux à ne pas accepter un emploi si l’entreprise ne fait pas d’effort proactif pour plus de diversité et d’équité (49%).

Ces données peuvent s’expliquer par les préoccupations des membres de la génération Z, qui mettent un point...

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