5 applis santé à télécharger d'urgence

Livi, un centre de santé dans la poche

Ce support de téléconsultation par vidéo facilite l’accès aux soins quand son généraliste n’est pas disponible. On remplit un questionnaire pour indiquer le motif de la consultation et ses antécédents médicaux, puis on échange avec l’un des 400 médecins de Livi. Celui-ci rédige une ordonnance si nécessaire ou oriente vers un spécialiste. La téléconsultation est remboursée par la Sécu depuis un an.

Pourquoi on l’aime. Si on n’a pas de médecin traitant, Livi identifie un généraliste du voisinage susceptible d’assumer ce rôle. Gratuit pour iOS et Android.

Sauver des vies avec SauvLife

Elle permet de réduire le temps d’intervention en cas d’arrêt cardiaque. Les volontaires inscrits reçoivent une notification lorsqu’une victime a besoin d’aide à proximité. Si on accepte la mission, le Samu nous appelle et explique pas à pas ce qu’il faut faire jusqu’à l’arrivée des secours. Tout le monde peut être sauveteur, même une personne non formée au secourisme. Déjà disponible dans 35 départements (AppleStore et GooglePlay) et bientôt dans toute la France.

Pourquoi on l’aime. Lors d’un arrêt cardiaque, chaque minute compte. Une minute sans massage cardiaque, c’est 10% de survie en moins, Or les secours mettent en moyenne 13 minutes pour arriver.

Louis herboristerie, la phytothérapie en un clic

Cette appli recense plus de 400 plantes médicinales, avec leurs indications et de nombreux conseils pour les utiliser en toute sécurité. Selon le symptôme décrit, elle propose la plante la plus efficace, sous forme de tisane, de teinture-mère, de gélules ou d’huile essentielle, en tenant compte de vos contre-indications. Gratuit pour iOS et Android.

Pourquoi on l’aime. Des nombreuses recettes de santé naturelle sont fournies en format vidéo.

Contrôler son pouls avec Moniteur Fréquence Cardiaque

En utilisant l’appareil photo du smartphone, elle mesure le rythme des pulsations du cœur, l’un des indicateurs santé les plus importants. Une fréquence cardiaque au

(...) Cliquez ici pour voir la suite