5 bonnes raisons d’arrêter de conseiller nos parents

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"Fais pas ci, fais pas ça", ce refrain entêtant, on l’a suffisamment entendu pour ne pas jouer à notre tour les redresseurs de torts indignés ou les Madame-je-sais-tout. Nos parents vieillissent, ils nous semblent souvent hésitants, parfois dans l’erreur. Mais doit-on pour autant les traiter comme des enfants ? Certainement pas. Échanger avec bienveillance, leur donner notre point de vue, pourquoi pas, trouver des solutions à leur place, on évite.

Quand bien même solliciteraient-ils avec insistance notre avis, n’oublions pas que nous allons leur délivrer celui d’une personne plus jeune, plus active, plus autonome. Disposons-nous des bonnes ressources pour leur souffler ce qu’il y aurait à faire "à leur place" ? C’est fort douteux.

On les trouve bien embêtés d’avoir raccroché au nez de Tatie Gigi. Certes, elle leur casse les pieds depuis des décennies, mais ils y sont allés un peu fort. Pour autant, il n’y a pas forcément matière à commentaire de notre part. Ce qu’ils veulent, au fond, c’est qu’on les écoute avec patience, qu’on les aide à exprimer ce qui leur pèse sur le cœur, bref, qu’on fasse preuve de compassion. Guère plus. Ce ne sont pas des instructions qu’ils réclament, plutôt de l’empathie.

Il est tentant de donner nos recommandations à tout bout de champ. "Moi, si j’étais toi, je lui aurais tout de suite répondu ça..." Nos conseils bien sentis et argumentés font mouche, c'est sûr. Mais ils induisent aussi une forme d’exigence qui peut les paralyser. Mieux vaut avancer (...)

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