5 bonnes raisons d’enterrer la hache de guerre avec mes parents

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Quel enfant, devenu adulte, peut prétendre sans sourciller : « Moi, mes parents ont été parfaits » ? Cherchons autour de nous, on en connaît peu qui n’ont aucun grief à exprimer au sujet de leur père ou mère. Pire. L’affirmeraient-ils qu’on les suspecterait de ne pas avoir coupé le cordon. Paroles vexantes, attention en pointillé, préférences affichées, trop d’absences, pas assez de soutien… La liste de ce qui nous mine peut être plus ou moins longue, mais toujours vivace malgré notre condition d’adulte bien établie. Cependant, hors cas gravissime, on n’a pas forcément intérêt à nourrir le feu des reproches, à continuer à batailler. Démonstration.

Eu égard au grand âge de nos parents, il y a peu de chance pour que, dans les prochaines années, on les voie changer radicalement. On les trouvait injustes, pinailleurs ou acerbes. Bonne nouvelle : ça devrait continuer. Mais que veut-on vraiment ? Briser nos liens ou trouver la voie de la réconciliation ? Les cartes sont entre nos mains, et notre bon sens nous indique qu’il est temps de composer avec eux, comme ils sont.

La condition de parents nous expose à la critique car on faillit forcément à un moment ou un autre. Tous les psys le confirment. D’ailleurs, en nous observant un peu, on devine les reproches divers et variés que nos enfants pourraient formuler à notre propos, voire on les entend en direct ! C’est comme ça, on a fait ce qu’on pouvait. Nos parents aussi. Ce serait un comble d’exiger qu’il en soit autrement pour eux.

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