5 rites funéraires à travers le monde qui prouvent que la mort peut aussi être un moment de fête

Unsplash / @trossthegiant

Dans son livre et son podcast Mortel*, l'autrice Taous Merakchi, plus connue sous le pseudonyme de Jack Parker, dissèque la mort sous toutes ses coutures pour mieux apprendre à l’apprivoiser (et donc ne plus en avoir trop peur). Exit les paroles plombantes : ici, on parle de la mort sur un ton est léger, presque enjoué et toujours bienveillant. Pour prouver aux lecteurices que passer l’arme gauche ne rime pas nécessairement avec larmes, mouchoirs et costumes noirs, l’autrice dresse la liste des nombreux rites funéraires qui célèbrent la vie des défunts avec joie et panache à l’étranger. Ces cérémonies, toutes fascinantes, sont l’occasion de faire la fête et partager une coupe de champagne avec la grande faucheuse.

Dans certaines régions de Madagascar, notamment dans la région montagneuse des Hautes Terres, une coutume funéraire appelée famadihana (ou le "retournement des morts"), consiste à exhumer ses défunts pour changer le linceul qui enveloppe leur corps. Les proches de la personne décédée vont ensuite promener leur mort et danser autour de sa tombe. "C’est l’occasion de faire la fête, de danser, de jouer de la musique et de trinquer généreusement", précise Taous Merakchi. Un orchestre prend en général le relais des festivités, auxquelles sont conviés l’ensemble des invité·es. Il peut arriver de manger un porc ou un zébu sacrifié pour l’occasion. Ce moment de fête peut durer jusqu’à trois jours, au terme desquels les morts sont enterrés une nouvelle fois. Entre temps, la dépouille (...)

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