Vous réprimez vos émotions ? Voici 5 signes qui le prouvent

Il est parfois plus simple de ne rien dire, de ne rien montrer, d’être le plus neutre possible. Par crainte du jugement des autres, pour ne pas les blesser ou parce qu’on ne vous a jamais vraiment appris comment faire, vous dissimulez peut-être parfois vos émotions. Mais ce n’est pas une attitude saine. Un jour ou l’autre, tous ces sentiments accumulés et repoussés au fin fond de vous-même veulent ressortir. Mais, comme l’expliquent des expert·es interrogé·es par Madame Figaro, votre corps vous alerte de cette tendance à ne pas extérioriser. Il faut donc l’écouter. Le premier des signes indiquant que vous essayez d’enfouir vos ressentis est souvent votre incapacité à vous poser. Lorsque quelque chose de contrariant ou de triste arrive, vous vous plongez dans le travail, le sport, voire la drogue, pour faire diversion.

Si vous avez tendance à enfermer vos émotions à double tour, il y a de fortes chances que vous ne soyez pas non plus un·e très bon·ne dormeur·euse. Et pour cause, les nuits sont propices à la rumination. Étendu·e dans votre lit, vous ressassez. Que ce soit sous forme de cauchemars ou de longues périodes d’insomnie, les émotions refoulées reviennent dans le noir du soir.

Qui dit mauvaise nuit dit souvent douleurs. Au dos, à la tête. À un moment, le corps commence lui aussi à sentir le poids de tous les non-dits. Cela se manifeste par des irritations de la peau, une sudation extrême ou des douleurs vives qui apparaissent sans raison apparente. Quand le cortisol et l’adrénaline, (...)

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