Accusée de racisme, une cantatrice présente ses excuses après avoir porté des tresses africaines sur scène

Jack Vartoogian/Getty Images / Contributeur

Une perruque qui a provoqué un véritable tollé. À l’occasion de la première représentation d’Aïda, un célèbre opéra dans lequel elle interprète Amneris, au Teatro Real de Madrid, la chanteuse lyrique américaine Jamie Barton a fièrement partagé sur son compte Instagram plusieurs photos d’elle, lundi 24 octobre. Mais ces images, sur lesquelles on la découvre sur scène ou en loge, chaque fois coiffée, maquillée et vêtue de son costume, ont suscité de vives réactions, a rapporté le magazine Diapason.

Plusieurs de ses abonné·es ont effectivement critiqué la coiffure qu’arborait l’artiste de 41 ans, à savoir une perruque de tresses africaines, l’accusant d’appropriation culturelle et de racisme. "Pas de blackface, mais toujours des tresses…", a par exemple commenté une internaute. "Il ne leur vient pas à l'esprit que c'est problématique à cause de leurs privilèges, donc essayer de leur expliquer, c’est comme crier dans le vide", a aussi écrit un utilisateur.

Face à cette avalanche de critiques, Jamie Barton a rapidement réagi. Dès le lendemain, la cantatrice a posté un mot d’excuse sur Instagram dans lequel elle a reconnu son "erreur". "J’écoute, j’apprends et j’agis en conséquence. Je ne me produirai pas avec un blackface. Mes managers le savent et toutes les maisons où je me produis sont obligées de comprendre et d’accepter cela. Mais je n’avais pas compris, ni fait comprendre, que je ne pouvais pas non plus porter de perruques conçues pour atteindre le même objectif. C’est 100 % de (...)

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