Quand Adrien Quatennens est soupçonné de violences, c'est Sandrine Rousseau qu'on tacle (gratos)

Abaca
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Une semaine entière sans que l'écoféministe Sandrine Rousseau ne fasse l'objet d'attaques sexistes sur les réseaux sociaux ou dans les médias ? C'est comme les éclipses : cela existe, mais c'est rare. La preuve, la députée EELV a de nouveau été moquée, cette fois-ci dans les pages du Canard enchaîné de cette semaine.

Effectivement, un article du journal, révélant la main courante déposée à l'encontre du député Adrien Quatennens par son épouse Céline Quatennens, s'achève sur ces mots : "Tout est bien qui finit bien. Et Sandrine Rousseau va sûrement applaudir". Drôle de réflexion alors que le numéro 2 de la France insoumise est soupçonné de violences conjugales.

Sur les réseaux sociaux, voix politiques et militantes voient là une manière malheureuse de déplacer l'attention en direction des femmes et surtout, des féministes.

"Misogynie latente"

La conseillère de Paris EELV Raphaëlle Rémy-Leleu s'est exprimée au sujet de cette pique déplacée : "Pourquoi vous nous haïssez à ce point-là ? Je suis soufflée par la haine qui s'abat une nouvelle fois contre les femmes et les féministes. Une chose qui m'a soufflée c'est la violence inouïe de la conclusion du Canard Enchaîné contre Sandrine Rousseau. Pourtant tant de haine envers les femmes et envers les féministes ?".

"Mais, qu'est-ce qui justifie une telle charge ? L'article aurait pu conclure sur beaucoup d'autres choses : les hommes politiques violents, la problématique de l'accueil des...

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