Affaire Éric Steiger : la femme du gendarme avait écrit à Marlène Schiappa

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Selon de récentes révélations de Mediapart, Sophie avait tenté d’avertir la ministre de l’incompatibilité du poste de son mari avec sa condamnation pour violences conjugales.  

Malgré sa démission, la polémique ne désenfle pas. Avant qu’Éric Steigner ne soit promu à la tête de la gendarmerie en Nouvelle-Calédonie, son épouse avait alerté la ministre sur les violences dont elle faisait l’objet, comme le rapporte Mediapart lundi. L'homme de 48 ans avait été condamné en février 2020 à six mois de prison avec sursis pour des faits de violences conjugales, avant de voir sa peine réduite par la cour d’appel de Paris, le 28 mai, à 6 000 euros d'amende.  

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« Comment un homme violent peut-il continuer d’occuper un poste haut placé ? »  

Malgré ces faits de violences, le colonel a été promu en Nouvelle-Calédonie, en tant que commandant en second à Nouméa. Une décision inconcevable pour sa femme, Sophie, en instance de divorce.  « Comment un homme violent dans sa vie privée, suivi au niveau psychiatrique sur demande du tribunal, peut-il continuer d’occuper un poste haut placé de colonel de Gendarmerie, et de surcroit obtenir une promotion de Général alors que le jugement d'Appel n'a pas été prononcé ? », s’interroge-t-elle dans la lettre envoyée en octobre 2020 à Marlène Schiappa et intégralement diffusée sur le site de Mediapart.  

Au-delà du caractère incompréhensible de cette décision, Sophie pointe du doigt l’incompatibilité de ce nouveau poste avec ces accusations. « Comment un homme ayant eu un tel...

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