Affaire Alexia Daval : « Je ne peux pas écouter, c'est de ma fille qu'on parle », les détails de l’autopsie révélés

ELLE avec AFP
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Le procès de Jonathann Daval a débuté à Vesoul le 16 novembre. Ce mardi, l'autopsie du corps d'Alexia ainsi que ses dossiers médicaux et ceux de son mari ont été détaillés devant la cour. Le procès a pris du retard mais la famille de la victime devrait pouvoir s'exprimer mercredi 18 novembre.

Les détails sont sordides, si difficilement soutenables que les parents d’Alexia éprouvent le besoin de sortir. Alors que le deuxième jour du procès s'ouvre, Isabelle et Jean-Pierre Fouillot ont quitté un moment la salle pour ne pas entendre le rapport, qui a également abordé la crémation du corps.

Le calvaire d’Alexia, étranglée pendant cinq minutes

Selon le légiste, Alexia a reçu « cinq à dix coups » au niveau du visage et de la tête. La strangulation, qui a duré « cinq à six minutes », est à l'origine du décès.

« Sitôt qu'on parle de ma fille dans des termes de légiste, le massacre qu'elle a subi, je ne peux pas écouter, c'est de ma fille qu'on parle », a déclaré Isabelle Fouillot, en sanglots à l’AFP. « C'est d'un être humain qu'on parle, c'est pas d'un bout de viande. Je ne peux pas le supporter. »

Normalement prévu pour mardi après-midi, Jonathann Daval sera confronté à ses anciens beaux-parents ce mercredi 18 novembre. Ils sont déterminés à demander des comptes à l'accusé, qui a longtemps joué les veufs éplorés.

« Je sais que c'est une journée très importante, que c'est le jour ou jamais où je vais pouvoir lui parler » et lui dire « ce que j'ai sur le cœur », a estimé Isabelle Fouillot à l’AFP. Elle attend de cette audition que Jonathann, qu'ils ont longtemps considéré comme un fils, « craque encore une fois ».

Le rôle de Mme Fouillot a été « déterminant » lors de l'instruction : « A chaque fois...

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