Affaire Delphine Jubillar : la mère de son mari Cédric prend la parole pour la première fois

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Depuis le 16 décembre 2020, date à laquelle son mari a signalé sa disparition, Delphine Jubillar n’a pas donné signe de vie. L’infirmière de 33 ans – mère de deux enfants de 6 ans et 18 mois – reste introuvable depuis qu’elle a quitté son domicile de Cagnac-les-Mines, dans le Tarn. Deux mois plus tard, malgré les battues citoyennes, les perquisitions, et les auditions de suspects potentiels, les recherches n’ont toujours pas abouti à des réponses. Mais comme toujours quand il s’agit de faits divers, certains se permettent d’émettre des hypothèses en attendant le résultat de l’enquête. Ainsi, sur les réseaux sociaux, ils sont nombreux à faire un parallèle avec l’affaire Daval… au grand dam de Cédric Jubillar et de sa famille.

Quelques informations sont venues étayer cette théorie aux yeux des internautes, bien que rien n’indique que le mari de Delphine Jubillar soit impliqué dans sa disparition (et qu’il reste bien sûr présumé innocent jusqu’à preuve du contraire). On a en effet appris que Delphine et Cédric Jubillar étaient en instance de divorce depuis l’été, et que la jeune femme entretenait une relation virtuelle avec un mystérieux amant et “confident”. Les enquêteurs étudient notamment la piste d’une dispute conjugale qui aurait éclaté le soir de la disparition.

Mercredi 17 février 2021, Nadine Jubillar a décidé de s’exprimer pour la première fois depuis le début de l’affaire. La mère de Cédric Jubillar a donc pris la parole dans un message partagé sur le groupe Facebook “Fort soutien à la famille de Delphine Jubillar”, qui compte près de 1.700 membres. Elle a ainsi fait part de sa colère face aux accusations (très hâtives) portées contre son fils sur les réseaux sociaux. “Je ne publie pas souvent mais là j’en ai trop sur le cœur !”, écrit-elle pour commencer, en abusant quelque peu du point d’exclamation. “Je suis triste de voir à quel point les gens peuvent parler sans savoir réellement les choses, juste en se basant sur des ouï-dires ou des publications journalistiques (...)

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