Affaire Delphine Jubillar : pourquoi l'enquête prend-elle autant de temps ?

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Huit mois après la disparition de Delphine Jubillar dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020 à Cagnac-les-Mines, les enquêteurs cherchent toujours un coupable. Et pour certains soutiens de l'infirmière de 33 ans, maman de deux enfants en bas âge, ce délai est devenu insupportable... En effet, le 16 décembre, la gendarmerie locale ouvre une enquête pour "disparition inquiétante" et auditionne le mari de la disparue, Cédric Jubillar. Six mois plus tard, le 18 juin, le procureur Dominique Alzeari le place en détention provisoire pour "homicide volontaire sur conjoint". Et depuis... plus rien.

Selon l'avocat de Cédric Jubillar, Jean-Baptiste Alary, les enquêteurs auraient tout misé sur les auditions du suspect numéro sans en récolter les fruits : "Ils n'ont pas vraiment de preuves, c'est pour cela qu'ils exercent une grande pression lors des auditions : pour avoir des aveux. Personne n'a besoin d'aveux quand on a des preuves", avait-il confié lors d'une interview accordée à Femme Actuelle en juin 2021. De plus, l'avocat estime que les juges d'instruction tenteraient de gagner du temps pour trouver de nouveaux éléments à charge : "Il a fallu attendre six mois pour avoir droit à autant d'insignifiances ? Les enquêteurs savent que tout cela est très léger."

Cependant, comme l'explique France Bleu, la justice Française applique les mêmes protocoles pour l'affaire Jubillar que pour toute autre affaire de disparition. Comme l'a affirmé un avocat pénaliste auprès de nos confrères, les délais (...)

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