Affaire Delphine Jubillar : du sang dans la machine à laver ? Les analyses dévoilées

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Des analyses susceptibles de tout faire basculer. Que s'est-il réellement passé dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020, rue Yves Montand, à Cagnac-les-Mines dans le Tarn ? Pour l'heure, les enquêteurs de la section de recherche de Toulouse en doutent toujours. L'infirmière de 33 ans, maman de deux enfants en bas âge, a-t-elle été victime d'un rôdeur ? Les juges d'instruction n'y croient pas. Aurait-elle fui son foyer pour vivre sa romance avec son "amant de Montauban", rencontré durant l'été 2020 sur une application de rencontres ? Sa famille et ses proches le réfutent formellement. En première ligne, son mari : Cédric Jubillar, placé en détention provisoire depuis le 18 juin pour "homicide volontaire". Parmi les éléments à charge dans le dossier de l'artisan peintre, une couette lavée quelques heures après la disparition de son épouse.

Comme le révèlent nos confrères de BFMTV, le 13 octobre 2021, la fameuse couette mise à laver le lendemain de la disparition de Delphine Jubillar a donné lieu à une perquisition de la gendarmerie. Le 17 décembre 2020, les enquêteurs prélèvent alors la couette lavée et quatre chaussettes dépareillées, le siphon de la machine et l’eau sur le réservoir du lavabo de la salle de bain. Les analyses de ces pièces à conviction n'ont pourtant eu lieu que sept mois plus tard, au mois de juillet. Et les résultats sont sans appel : aucune trace de sang ni d'urine n'a été détectée dans les analyses de l'eau du siphon de la machine à laver de la famille Jubillar, (...)

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