Affaire du Grêlé : sa technique pour brouiller les pistes des enquêteurs pendant 20 ans

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Une affaire qui sommeille depuis 35 ans. Dans le département du Gard, selon les informations du Point, dévoilées jeudi 30 septembre 2021, la brigade criminelle de la police judiciaire parisienne avait récemment suivi une nouvelle piste et convoqué un homme suspecté d'être le tueur en série surnommé le Grêlé, François Verore. Alors qu'il devait se soumettre à un prélèvement génétique, l'homme a mis fin à ses jours. À côté de lui, a été retrouvé une lettre d'excuses et d'aveux. Les forces de police ont été en mesure de confirmer que son ADN était bel et bien celui retrouvé sur les scènes de crime associées à l'affaire du Grêlé.

Selon les informations du Parisien, jeudi 30 septembre 2021 au soir, "l’ADN de l’homme qui s’est suicidé mercredi soir a matché avec celui relevé sur les scènes de crime". C'est en 1986 que le Grêlé a commencé son parcours criminel en assassinant une fillette de 11 ans, nommée Cécile Bloch. Six viols et trois meurtres lui seront par la suite attribués. Dans son mode opératoire, les fillettes avaient rapporté qu'il s'était présenté comme un gendarme et avait montré sa carte d'affiliation. Un détail qui a conduit l'instruction à envisager sérieusement que l'auteur de ces crimes faisait partie des services de gendarmerie.

Si les enquêteurs ont mis tant de temps à retrouver le Grêlé, c'est parce qu'ils cherchaient un gendarme. Mais voilà plusieurs années qu'après un déménagement, il avait décidé de quitter la gendarmerie pour rejoindre la police nationale. Selon (...)

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