Affaire "le Grêle" : des voisins du tueur en série font des révélations sur son adolescence

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Il aura fallu 35 ans pour l’identifier. Mercredi 29 septembre 2021, François Verove a été retrouvé mort dans un logement de location, au Grau-du-Roi dans le Gard. L’ancien policier et gendarme a mis fin à ses jours après avoir été convoqué pour un prélèvement ADN dans l’affaire du "Grêle", un tueur et violeur en série qui a sévi entre 1986 et 1994. Près de son corps, les enquêteurs ont retrouvé une lettre dans laquelle il avoue des meurtres "sans donner les noms de victimes ni les circonstances", selon les informations du Figaro. Dans celle-ci, il fait part de ses remords et évoque "des pulsions passées". À l’annonce du décès de l’homme de 59 ans, Le Parisien a tenté d’en savoir plus sur lui en allant à la rencontre de son voisinage à Marcq-en-Baroeul.

Les habitants le décrivent comme "un ado comme tous les ados du quartier". Dans les colonnes du journal, une voisine de 80 ans s'est souvenue du jeune François Vérove : "On n’a jamais eu de problèmes avec lui dans le quartier. Il avait un comportement tout à fait normal". Un homme de 75 ans qui a assisté à l’emménagement des Verove, a raconté : "La mère de François est décédée d'un cancer deux semaines avant le déménagement". S’il a évoqué une famille "sans histoire", une autre voisine s’est confiée sur la jeunesse compliquée de François Verove : "Son père était dur avec lui, très strict". Avant d’ajouter : "Lorsque quelqu'un est schizophrène, ça se voit parfois. Je sais simplement qu'il était encore jeune lorsqu'il a perdu sa (...)

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