Affaire Gregory (Netflix) : cette phrase choquante du chef de la section criminelle du SRPJ qui révulse la toile

Le 16 octobre 1984, le petit Grégory Villemin, 4 ans est enlevé au domicile familial. Le même jour à 21h15, le corps du petit garçon est retrouvé dans la Vologne, une rivière des Vosges, à sept kilomètres de chez lui : il avait les pieds et poings liés. Plus de 35 ans après, le coupable n'a jamais été retrouvé. Le 20 novembre 2019, la plateforme Netflix a sorti une série documentaire en cinq épisodes sur ce fait divers. À travers des témoignages et des images d'archives, les téléspectateurs sont plongés, une fois encore, dans cette affaire qui continue de défrayer la chronique. Journalistes, policiers ainsi que des proches livrent des anecdotes glaçantes et troublantes sur l'enquête jamais résolue. Parmi eux, Jacques Corazzi, chef de la section criminelle du SRPJ de Nancy à l'époque. Durant son témoignage dans l'épisode 3, il évoque les raisons pour lesquelles le juge Lambert, le premier en charge, était fasciné par Christine Villemin, la mère de Grégory.

>>> Affaire Grégory : un "nouveau corbeau", identifié et arrêté, reconnaît avoir passé des appels malveillants au couple Jacob

Jacques Corazzi la décrit comme "une femme agréable "et va même jusqu'à la qualifier "d'excitante" en décrivant sa tenue de l'époque : "une tenue plaisante et un pull extrêmement collant". Plus loin dans l'épisode, il explique : "Le juge lui a posé les mêmes questions alors il faut pas qu’elle joue la pucelle effarouchée". Ces propos déplacés et hors contexte ont énormément choqué les internautes qui se sont empressés de commenter ces séquences. " Le flic qui juge la mère coupable car elle est belle, 'son pull est moulant', est 'excitante' !!!! C'est à pleurer de rage !! , "Dégoût profond pour Jacques Corazzi, commissaire de la PJ, qui ne voit Christine Villemin que comme un objet sexuel ! Honte à lui ! , peut-on ainsi lire sur Twitter. L'ancien policier avait écrit un livre Le secret de la Vologne : L'affaire Grégory vue par la PJ (éditions Gérard Louis) dans lequel il était convaincu de la

(...) Cliquez ici pour voir la suite