Affaire Griveaux : l’étonnante trouvaille des enquêteurs chez Alexandra de Taddeo

C’est une histoire sans fin et chaque jour apporte son lot de nouvelles révélations. Le 14 février 2020, le candidat La République En Marche à la mairie de Paris, Benjamin Griveaux, avait annoncé le retrait de sa candidature après la diffusion de deux vidéos à caractère sexuel. Elles avaient été envoyées à Alexandra de Taddeo, jeune étudiante en droit de 29 ans, alors qu'ils entretenaient une relation consentante et principalement virtuelle. Ces documents avaient été mis en ligne par Piotr Pavlenski, artiste russe réfugié en France et compagnon d’Alexandra de Taddeo, sans son accord, selon eux. Très vite, l'activiste avait annoncé à Libération vouloir "dénoncer l’hypocrisie" de l’ancien porte-parole du gouvernement. De son côté, Alexandra de Taddeo aurait reçu "cinq ou six" vidéos de la part de Benjamin Griveaux. Selon l'homme politique, ils ne se seraient rencontrés qu'une seule fois, "fin août 2018." Une affirmation confirmée par la principale intéressée elle-même. Toutefois, l’affaire ne s’arrête pas là. Jeudi 5 mars 2020, L’Obs révèle que la police judiciaire a fait une étonnante trouvaille au domicile d’Alexandra de Taddeo. L’étudiante, qui s'est récemment exprimée à M6, avait en effet en sa possession une fausse carte de presse.

Une fausse carte de presse retrouvée au domicile d'Alexandra de Taddeo

“La police judiciaire parisienne a retrouvé une carte de presse dans les documents de la jeune femme”, écrivent nos confrères. “Si elle est bien établie à son vrai nom - Alexandra de Taddeo -, la carte est, quant à elle, rigoureusement fausse. Sous le numéro 0743, elle présente la jeune femme comme ‘special correspondant’ à Radio-France internationale. Comme le confirme une source judiciaire à l’Obs, Alexandra de Taddeo a été questionnée au sujet de ce faux document.” Sa justification ? La frustration. “Je suis jalouse de mes amis journalistes qui peuvent rentrer dans les musées gratuitement”, a-t-elle ainsi déclaré. Lorsque la police judiciaire demande, plus tard, si

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