Affaire Marion Wagon : cet indice capital qui a été brûlé par la fille d’un suspect

Dès la disparition de Marion Wagon, le 14 novembre 1996, tous les policiers d'Agen sont mobilisés. Ils vont tenter de remonter la trace de la fillette le jour même et s'intéresser à de nombreuses pistes. Si celles de Michel Fourniret ou encore du Grêlé ont été évoquées, en raison du profil de leurs victimes et des modes opératoires étrangement similaires à celui employé dans le cas de Marion Wagon, elles n'ont jamais pu être prouvées. Par contre, d'autres suspects plus probables ont été envisagés par la police, avant qu'elle soit dessaisie de l'enquête. Un certain Gilbert B. sillonnait la zone en voiture au moment de la disparition de la petite fille. Mais lorsque les autorités retrouvent son véhicule, il a été partiellement brûlé à l'intérieur en raison de la présence d'une tache...

Le jour de la disparition de Marion Wagon, Gilbert B. a été entendu en train de demander, par le biais de sa radio, un "itinéraire discret" pour se rendre à Agen. Une requête étrange, compte tenu du fait qu'il résidait à l'époque à Calvignac-en-Périgord, à 1h30 de là. Mais ce n'est pas tout. En fouillant dans son passé, les enquêteurs ont découvert que l'homme, âgé de 50 ans en 1996, avait un casier judiciaire. Il était connu des services de police pour des faits d'agressions sexuelles sur des mineurs. Les enquêteurs vont donc se lancer sur sa piste et découvrir qu'il a dérogé à ses habitudes le 14 novembre 1996. "On est allés au PMU, parce qu'il avait l'habitude d'y faire son tiercé. Le jour où Marion (...)

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