Affaire Mila : les 13 personnes jugées pour cyberharcèlement avancent "l'impulsion irréfléchie"

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C'est au début de l'année 2020 que le cauchemar de l'adolescente a commencé. Le 18 janvier 2020, débutait ce qui allait devenir "l'affaire Mila". À l'époque, la jeune fille alors âgée de seize ans avait publié une vidéo en story sur Instagram dans laquelle elle tenait des propos injurieux au sujet de l'Islam. "Je déteste la religion (…) Le Coran il n’y a que de la haine là-dedans, l’islam c’est de la merde", y affirmait-elle notamment. Après la publication de cette séquence, Mila avait reçu de nombreux messages de haine ainsi que des menaces de mort. Depuis le jeudi 3 juin 2021, cette affaire est au centre d'un procès au cours duquel treize personnes, âgées de 18 à 35 ans, comparaissent devant le tribunal correctionnel de Paris. Accusés de cyberharcèlement, ils encourent tous 30 000 euros d'amende, ainsi que trois ans de prison et 45 000 euros d'amende pour les menaces de mort. Lundi 21 juin 2021, nos confrères de BFMTV ont rapporté que, pour leur défense, les treize accusés avaient avancé "l'impulsion irréfléchie" et ont également affirmé ne pas avoir eu l'impression de participer à "un raid numérique".

Lauren G., une des accusés, a ainsi expliqué au tribunal : "J'en avais ras-le-bol de voir son prénom tout le temps dans mon fil d'actualité alors qu'elle ne m'intéresse pas (…) Sur le moment, je n'étais pas au courant que (Mila) était harcelée. C'était stupide et j'aurais dû réfléchir". Enzo C., un autre accusé qui avait tweeté "Tu mérites de te faire égorger salle grosse pute", (...)

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