Affaire Nicolas Hulot : ce que l’on sait des accusations de viols et d'agressions

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L’ancien ministre de la Transition écologique a annoncé quitter « définitivement la vie publique », à la veille de la diffusion d’un numéro d’« Envoyé Spécial » le mettant en cause.

Nicolas Hulot, ministre de l’Écologie de mai 2017 à septembre 2018, a annoncé mercredi 24 septembre qu’il quittait « définitivement la vie publique ». Une décision motivée par la diffusion à venir d’une enquête d’« Envoyé spécial », dans laquelle plusieurs femmes l’accusent d’agressions sexuelles et de viol. 

Le principal intéressé assure avoir « la conscience tranquille » et dénonce des déclarations « purement mensongères ». Mais ce n’est pas la première fois que ces accusations font surface ; et une plainte pour « viol » a déjà été déposée (avant d’être classée sans suite, les faits étant prescrits). Voilà ce que l’on en sait à la veille de la diffusion de l’émission de France 2.

Une première enquête journalistique en 2018 révèle une plainte pour viol 

En février 2018, le magazine « Ebdo » – qui a depuis cessé de paraître, faute de financements et de lecteurs – publie une enquête en Une de son cinquième numéro. « L’Affaire Nicolas Hulot », titre l’hebdomadaire, qui révèle qu’une plainte pour viol a été déposée, dix ans plus tôt, contre l’ancien animateur télé. Dans un dossier de huit pages, on apprend qu’un « acte sous contrainte » (selon les mots de la plaignante) aurait été commis par Nicolas Hulot en 1997, sur une victime âgée de 20 ans à l’époque, dans « une maison » du présentateur d’« Ushuïa » d’alors. 

Le magazine sous-entend que cette affaire a...

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