Affaire Omar Raddad : la justice rouvre le dossier

·1 min de lecture

Une nouvelle requête s'appuie sur les progrès de la science en matière d'ADN et sur une loi votée en juin 2014 qui assouplit les critères de révision d'un procès. 

« Un pas » vers une éventuelle révision du procès : 27 ans après la condamnation de l'ancien jardinier Omar Raddad pour le meurtre d'une riche veuve, Ghislaine Marchal, sur la riviera française, la justice a ordonné jeudi de nouvelles investigations. 

Lire aussi >> Le barreau d'honneur de Yassine Bouzrou

La commission d'instruction de la Cour de révision a ordonné un complément d'information avant de se prononcer sur la recevabilité de la requête déposée par Omar Raddad, au centre de l'une des affaires criminelles les plus énigmatiques et controversées de France. 

La Cour de révision apte à décider d'un nouveau procès, un événement rarissime en France, pourra ensuite éventuellement être saisie. « C'est un pas vers la révision », s'est félicitée l'avocate d'Omar Raddad, Sylvie Noachovitch. « Nous allons vers la vérité judiciaire », a-t-elle déclaré à la presse. 

Désigné par l'inscription « Omar m'a tuer », tracée avec le sang de la victime sur la scène de crime, l'ex-jardinier marocain avait essuyé un premier rejet d'une demande de révision en 2002. Sa nouvelle requête s'appuie sur les progrès de la science en matière d'ADN et sur une loi votée en juin 2014 qui assouplit les critères de révision d'un procès. 

« Des éléments probants mettant en doute la culpabilité d'Omar Raddad » 

Ce sont « des éléments probants mettant en doute la culpabilité d'Omar Raddad », estime Sylvie Noachovitch. Elle a présenté à la justice...

Lire la suite de l'article sur Elle.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles