Vidéo - Affaire Sarah Abitbol : Flavie Flament savait que la patineuse avait été violée

Anne-Elisabeth Lemoine recevait ce jeudi 6 février 2020 Flavie Flament. Sur l'antenne de France 5, elle confie qu'elle était au courant des viols qu'a subis la patineuse Sarah Abitbol.

Un véritable séisme dans le milieu du sport. Le livre de la championne de patinage artistique Sarah Abitbol, Un si grand silence (Editions Plon), est dans tous les médias depuis une semaine. En effet, dans cet ouvrage intime, la jeune femme de 44 ans fait des révélations sur les sévices qu'elle a subis à l'âge de 15 ans, par son entraineur Gilles Beyer, agressions passées sous silence par la Fédération Française des Sports de Glace (FFSG) et le ministère des Sports de l'époque. Philippe Candeloro était déjà venu en début de semaine soutenir la patineuse sur le plateau de C à Vous. Ce jeudi 6 février 2020, c'est au tour de l'animatrice Flavie Flament de témoigner et d'appuyer la démarche de la sportive. En effet, comme le confiait Sarah Abitbol au micro de RTL le 30 janvier 2020, c'est grâce à elle et à son livre La Consolation (Éditions JC Lattès) paru en 2016, que l'épouse de Jean-Louis Lacaille s'est décidée à témoigner publiquement.

Car la maman d'Enzo Castaldi a elle aussi été victime d'abus par un prédateur très connu et protégé par son milieu, comme elle en témoigne dans son autobiographie. Lorsqu'elle avait tout juste 13 ans, Flavie Flament a été violée par le photographe britannique David Hamilton. 30 ans après les faits, la jeune femme était enfin parvenue à mettre des mots sur ce qu'elle avait subi. Ce sont ces mots qui ont conduit la patineuse à appeler l'ancienne présentatrice d'Exclusif, "il y a un an".

Cette dernière se souvient d'ailleurs très bien de cet appel "comme des regards (...) de tous ceux qui viennent me dire "moi aussi"". Elle raconte : "elle avait besoin de parler, elle avait effectivement vu le film La Consolation, qui avait été diffusé sur France 3 et elle avait besoin déjà, de partager, de se dire qu'effectivement elle n'était pas seule. Donc on était en FaceTime ajoute-t-elle très émue, mais c'était comme une étreinte". Suite

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