Affaire Tariq Ramadan : les plaignantes étaient sous “emprise” selon une expertise psy

Irène Ahmadi
Thomas SAMSON / AFP

Les accusatrices de Tariq Ramadan étaient, en partie, sous "emprise", selon les conclusions du rapport du psychiatre Daniel Zagury, consultées mardi 19 avril par l'AFP. Désigné en 2019 par les juges d'instruction, il était chargé d'analyser les rapports entre l'islamologue suisse et les plaignantes. Il estime que celles-ci ont accepté d'avoir des relations intimes avec Tariq Ramadan mais n'ont pas consenti aux actes sexuels d'une "extrême violence" qu'il leur a fait subir, rapporte l'AFP.

Comme le rappelle Le Monde, le terme d'"emprise" n'est pas défini dans le Code pénal. Alors face à la complexité de cette notion, Daniel Zagury en a donné une définition précise dans son rapport : "L'emprise est constituée par un ensemble de mécanismes et de processus qui permettent à un psychisme d’exercer tout pouvoir sur un autre psychisme, à son seul bénéfice et sans tenir compte du désir propre de l’autre".

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