Afghanistan : Clarissa Ward, une journaliste sur toutes les lignes de front

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Habituée des zones de conflits, la correspondante de CNN a couvert l'arrivée des talibans depuis Kaboul, malgré le danger. Portrait. 

Des reportages comme des fenêtres sur les journées historiques qui se déroulent en Afghanistan. L’imperturbable Clarissa Ward, 41 ans, sillonne les rues de Kaboul pour raconter aux téléspectateurs de CNN ce moment de bascule où les talibans ont repris le pouvoir, vingt ans après en avoir été délogés par l’armée américaine. Corps et cheveux voilés par un niqab noir, regard clair, elle décrit face à la caméra les magasins de burqa pris d’assaut dans la capitale, ces Afghans empêchés de rallier l’aéroport pour fuir le pays quand elle n’interroge pas des talibans armés sur leurs intentions. Son courage et son professionnalisme forcent l’admiration. D’abord pour la qualité de son travail, sobre et précis, malgré les coups de feu et l’instabilité de l’environnement qui l’entoure. Ensuite parce qu’elle est une femme travaillant pour un média américain, un genre et un pays honnis par ceux dont elle relate la reconquête. L’audience de ses sujets a largement dépassé le cadre de la chaîne d’information en continu : elle est l’une des rares journalistes occidentales à être restée sur ces terres tourmentées.

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Rompue aux théâtres de guerre, la journaliste chevronnée née à Londres se glisse d’une ligne de front à l’autre depuis près de quinze ans. Russie, Chine, Birmanie, Egypte, Gaza, Irak, Syrie… Ses reportages lui forgent...

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