Une agence immobilière porte plainte contre Nabilla et Thomas Vergara

Alors qu’on pourrait croire que Nabilla nage dans le bonheur et la plénitude après la naissance de son deuxième enfant, les coulisses semblent bien moins roses.

Peu avant son accouchement, l’influenceuse, installée à Dubaï, cherchait un appartement à louer à Paris, ville où elle a décidé de mettre au monde le petit Leyann. Elle a donc fait appel à The Address, qu’elle a par la suite descendu sur ses réseaux sociaux. Selon elle, l’agence ne lui aurait non seulement pas trouvé le logement souhaité, mais aurait en plus gardé les avoirs versés.

Faux, s’insurge Olivier Tomas, président et fondateur de la société immobilière. « J’étais en contact, et je le suis toujours, avec leur assistant avec qui cela se passait bien. (…) Sur l’instant, nous n’avions rien à leur proposer qui pouvait correspondre à leur cahier des charges. J’ai donc pris contact avec un confrère agent immobilier et concierge qui m’a proposé un appartement qui a beaucoup plu à l’assistant de Nabilla et à Nabilla elle-même », confie-t-il à TV Mag, avant d’ajouter que le propriétaire s’est désisté au dernier moment et avant de signer le contrat de location.

L’agent immobilier a donc proposé d’autres appartements à Nabilla et Thomas Vergara, sans réussir à obtenir de réponse de leur part. « J’ai reçu, quelques jours plus tard, un appel d’une copine de Nabilla, une avocate de Marseille, qui m’a hurlé dessus pour me demander le remboursement de l’argent versé avec, en plus, le double de la somme en dommages et intérêts. En cas de refus de ma part, toute l’affaire allait être racontée sur les réseaux sociaux. Il était hors de question que j’accepte ce genre de procédé », ajoute-t-il, affirmant avoir ensuite reçu des « menaces de mort » de Thomas Vergara.

« Il me disait avoir payé 15.000 euros des gens pour mettre un contrat sur notre tête. Des choses de fou ! Je n’ai pas répondu et j’ai transmis tous ces éléments à mon avocat. Ces comportements sont intolérables », confie-t-il, assurant avoir « des preuves écrites et des enregistrements ».

Les deux parties ont depuis repris contact. S’il regrette cette situation, l’agent immobilier, qui souhaite un « rectificatif » sur les réseaux sociaux de Nabilla, reste ferme : « Je n’ai évidemment aucun souci pour lui rendre cet argent, c’est tout à fait normal, Mais je ne suis pas d’accord pour lui verser 20.000 euros en plus. »

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