Agnès Buzyn mise en examen : la convocation de trop, selon Bernard Henri-Lévy

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La convocation d'Agnès Buzyn devant la justice fait débat. Vendredi 10 septembre 2021, l'ancienne ministre de la Santé a été mise en examen pour "mise en danger de la vie d'autrui" par la Cour de Justice de la République (CJR), la seule instance habilitée à juger l'action de ministres en fonction, indiquait l'AFP. Cette décision intervient plus d'un an après l'ouverture d'une enquête sur la gestion de la crise sanitaire de la Covid-19. Invité dans le Grand rendez-vous Europe 1/Les Echos/CNews dimanche 12 septembre 2021, Bernard Henri-Lévy ne voit pas d'un très bon œil cette mise en cause.

Le philosophe a décrit "un climat de populisme pénal dans lequel nous baignons depuis le début de la crise sanitaire qui [le] préoccupe beaucoup", en référence aux "perquisitions chez les ministres" et "cette mise en examen". Pour rappel, une perquisition surprise avait eu lieu au ministère de la Justice, dans le cadre d'une enquête ouverte sur des soupçons de conflits d'intérêts visant le garde des Sceaux, Éric Dupond-Moretti, jeudi 1er juillet 2021. "Je crois que la justice est en train d'outrepasser ses droits", a déclaré le mari d'Arielle Dombasle, avant de poursuivre : "Elle est à l'écoute d'une voix profonde qui dit que 'les politiques doivent tout savoir, tout prévoir', et que 's'il y a des morts, c'est la faute des politiques'. Et donc on les pénalise, on les inculpe". Et de conclure : "Je pense que cela est une mauvaise dérive."

Bernard Henri-Lévy n'est pas le seul à dénoncer la mise (...)

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