Albert II : ses retrouvailles historiques avec sa fille illégitime Delphine Boël... et sa femme (PHOTO)

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L'heure est à l'apaisement. Dimanche 25 octobre 2020, une réunion très attendue a eu lieu entre les murs du château du Belvédère en Belgique. Et pour cause, l'ancien roi des Belges, Albert II, a invité le seul enfant qu'il n'a jamais reconnu par le passé, Delphine Boël, et ce, en présence de sa femme la reine Paola Ruffo di Calabria. Pour les fans de la famille royale, c'est un événement à marquer d'une pierre blanche puisque cette réconciliation fait suite à près de dix ans de bataille judiciaire acharnée. Pour la jeune femme, reniée par son père pendant plusieurs décennies, c'est une victoire triomphante. Ensemble, le père et sa fille ont posé face aux photographes, installés dans le salon du roi, tout en respectant les mesures de sécurité liées à la pandémie du coronavirus.

Albert II et Delphine Boël ne s'étaient pas adressé la parole sans intermédiaire d'avocats depuis neuf ans. À ce moment-là, l'ancien roi des Belges avait refusé de reconnaître sa paternité et ce, même en ayant sa fille de vive voix au bout du fil. Aujourd'hui, il est l'heure de lever le drapeau blanc : "Un nouveau chapitre s’est ouvert, empreint d’émotions, d’apaisement, de compréhension et, également, d’espoir. Notre rencontre s’est déroulée au Château du Belvédère, rencontre durant laquelle chacun de nous a pu exprimer, sereinement et avec empathie, ses sentiments et son vécu", a dévoilé le Palais royal, dans un communiqué signé de manière conjointe par Delphine Boël, Albert II et son épouse, la reine Paola. La présence de cette dernière a d'ailleurs été très remarquée par les internautes.

Mais alors pourquoi cette réconciliation a-t-elle pris autant de temps ? Delphine Boël, artiste sculptrice de 52 ans, a longtemps été considérée comme la fille illégitime de l'ancien roi de Belgique et a mené une bataille judiciaire pendant plusieurs années pour faire reconnaître son statut de princesse... et de fille. Des efforts payants puisque le 1er octobre 2020, la Cour d'appel de Bruxelles a permis à (...)

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