Alcool : comment maîtriser sa consommation ?

Sur ce sujet, comme tant d'autres, hommes et femmes ne sont pas à égalité. C'est une question de morphologie, de métabolisme, de répartition masse grasse - masse maigre. Les femmes sont plus vulnérables à l'alcool. Pour une même prise, elles ont en moyenne un taux d'alcoolémie 20% plus élevé que celui des hommes. "Les conséquences sont plus rapides et plus visibles dans leur comportement ou leur ressenti", prévient le Dr Pascal Menecier, médecin addictologue et auteur de "Les illusions de l'ivresse", ed. In Press. Autre particularité liée à l'alcool, le fait d'avancer en âge ne prémunit pas contre les dommages de la boisson. Au contraire, selon le spécialiste. "Après 60 ans, les seuils de consommation à risque sont diminués de moitié. Au-delà d'un verre par jour, on est déjà dans une zone à risque". Chez les femmes, la vigilance est de mise à la ménopause. "C'est une période de fragilité, l'alcool peut prendre de la place", alerte le médecin. "Le métabolisme change et l'élimination se fait plus lentement. Et attention aux médicaments qui peuvent interagir." Anti-douleurs, somnifères, antidépresseurs ou anxiolytiques, la plupart des traitements qui agissent sur le cerveau augmente les effets de l'alcool.

"On l'oublie souvent mais l'alcool est la principale substance de soumission chimique. En clair, c'est le premier produit qui amène quelqu'un à accepter des choses avec la particularité de ne plus s'en rappeler après", prévient le Dr Menecier. L'ivresse entraîne aussi des risques (...)

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