Alice Cooper raconte comment la France a inspiré son personnage de scène

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On savait le personnage scénique d'Alice Cooper, aux yeux cerclés et barrés de noir, très lié à l'imagerie de la mort, du sang et du cauchemar. On savait moins qu'il avait été inspiré par la France. C'est ce qu'explique l'auteur-compositeur-interprète jeudi soir dans Musique!, l'émission d'Émilie Mazoyer où il présente depuis l'Arizona son nouvel album Detroit stories. C'est un voyage du chanteur et de sa femme à Paris, et plus particulièrement un spectacle auquel le couple a assisté dans la salle du Paradis latin, qui a façonné une partie du personnage d'Alice Cooper, Vincent Damon Furnier de son nom civil.

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"Ma guillotine sur scène, c'est très français"

"Dans ce spectacle, le maître de cérémonie portait un chapeau blanc, haut de forme, et une queue-de-pie. Il essayait de toutes ses forces d'avoir l'air sérieux, et les autres artistes faisaient tout pour le déconcentrer", se souvient Alice Cooper. "Je ne comprenais pas un mot de Français.. Mais peu importe, je trouvais ça tellement drôle ! Ça me faisait hurler de rire. Et j'ai réutilisé beaucoup de ces éléments pour mon propre spectacle."

Un emprunt artistique qu'Alice Cooper dit s'être autorisé en raison de ses origines hexagones. "J'ai le droit après tout, je suis Français : mon nom de famille est Furnier", rappelle-t-il. "Et ma guillotine sur scène, c'est très français aussi."

"Il n'y a jamais rien eu de satanique dans...


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