Aliments ultra-transformés : pourquoi et comment les éviter ?

Les yeux rivés sur les étiquettes ou les applis mobiles qui les décryptent pour eux, les consommateurs s’informent de plus en plus avant de piocher dans les linéaires. Or, selon l’Institut national de la consommation (INC), la notion "d’aliment ultra-transformé" concerne 80 % de l’offre actuelle en supermarché, y compris dans les rayons diététique, bio et végétarien. Avec l’apparence du fait maison et du sain, tous ces AUT n’en ont pourtant ni le goût ni la composition. Ils seraient à l’origine de l’obésité, de maladies cardiovasculaires, de cancers, et même de dépression. Leurs arômes de synthèse, additifs ou sucres, sels et graisses cachés sont de vrais ennemis pour notre santé et ne doivent être invités que très rarement à notre table.

L’alerte a été donnée en 2010 par Carlos Monteiro, chercheur et professeur de nutrition à l’université de São Paulo, qui a élaboré la classification Nova des aliments, selon leur degré de transformation. Pour cela, il a traqué, dans les produits industriels, les substances et additifs d’origine alimentaire contenant peu ou pas d’aliments bruts. Un procédé, le cracking, permet en effet de fractionner les matières premières en les chauffant à très haute température, afin d’obtenir quantité d’ingrédients (sirops, poudres, etc.) qui vont, à leur tour, en composer d’autres. Et c’est là que le bât blesse. D’un grain de blé fractionné en farine, son et germe, il est aisé de faire 13 éléments différents, dont le gluten et l’amidon – amidon qui devient (...)

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