Les Allbirds, ces baskets en laine adoptées par toute la Silicon Valley

Émilie Faure

Lancées à San Francisco par deux trentenaires, en 2016, les sneakers Allbirds sans logo, en laine mérinos et à moins de 100 dollars, chaussent aujourd’hui les big boss de la tech californienne.

Vous ne connaissez pas les Allbirds ? Rien d'étonnant, ces baskets en laine mérinos vendues 95 dollars, si simples qu'elles en deviennent instantanément reconnaissables, ne sont pas livrées en France. Et on ne les trouve dans aucune boutique de l'Hexagone. "Mais c'est l'un de nos nombreux chantiers !" nous rassure-t-on, en direct du siège à San Francisco où l'on s'affaire à l'ouverture d'une première boutique à Manhattan, demain 14 septembre, dans le quartier branché de Soho (1).

Lancée au printemps 2016 par Tim Brown, ancien capitaine de l'équipe de football de Nouvelle-Zélande, et Joey Zwillinger, entrepreneur en cleantech (qui utilisent les ressources naturelles) alors tous deux âgés de 35 ans, la start-up compte parmi ses adeptes le gratin de la Silicone Valley. Sur les réseaux sociaux, Alex Diaz (Uber), Larry Page (cofondateur de Google), Dick Costolo (ex-Twitter) et la très médiatique Marissa Mayer (ex-Google, ex-Yahoo) exhibent fièrement leurs pieds chaussés d'Allbirds.

Les modèles "les plus confortables du monde"

Comment expliquer un tel succès ? Par les vertus de la laine néo-zélandaise, moelleuse et lavable en machine et cette semelle ultra légère – la marque autoproclame ses modèles "les plus confortables du monde". Mais surtout par l'épure de leur design. Les Allbirds n'affichent ni logo, ni signe distinctif comme le Swoosh de Nike ou les trois bandes d'Adidas, et sont déclinées dans deux formes seulement (basket et slip on) et une palette de teintes discrètes. Un critère important quand on sait que les geeks des GAFA estiment que le temps accordé au choix de leurs tenues est du temps de (...) Lire la suite sur Figaro.fr

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