Amélie Nothomb et le champagne, un "amour qui ne s'est jamais démenti" depuis l'âge de 3 ans

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"Pour éprouver la soif, il faut être vivant. J'ai vécu si fort que je suis mort assoiffé." Voilà ce qu'écrivait Amélie Nothomb dans son roman Soif, interprétation très personnelle et brillante de la Passion du Christ. Et si sa description de la sensation de soif est si impressionnante, c'est peut-être parce que l'autrice l'éprouve en permanence. Mais pas vis-à-vis de l'eau, ça non. L'écrivaine n'en a jamais fait mystère : elle boit beaucoup, beaucoup de champagne, sans jamais se lasser. "Ma réserve de champagne défie toute concurrence", raconte-t-elle d'ailleurs samedi, dans l'émission "La Table des bons vivants" sur Europe 1. "J'ai un frigo dédié et croyez-moi, ça tourne !"

"Ma grande carrière de buveuse de demi-verres abandonnés"

Mais d'où vient cette passion ? Amélie Nothomb se souvient parfaitement de sa première rencontre avec les bulles si appréciées. "Je n'avais pas trois ans, mon père était consul de Belgique à Osaka, au Japon. Et mes parents recevaient environ 1.000 personnes par mois. Autant vous dire qu'à la maison, c'était une espèce de cocktail ininterrompu", raconte-t-elle. "Je n'étais pas invitée mais je n'étais pas exclue. Donc j'étais venue à quatre pattes."

 

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