Amandine Henry dévoile une Barbie à son effigie : « À toutes les petites filles : rien n’est interdit, tout est réalisable »

Clara Gaillot

Un talent indéniable sur le terrain, un parcours exemplaire et des idéaux féministes assumés. À 30 ans, Amandine Henry, capitaine de l’équipe de France de football féminin et milieu de terrain à l’Olympique Lyonnais, en impose. Ce mardi 2 mars 2020, Mattel, créateur de célèbres jouets depuis 1961, sort une Barbie footeuse à l’effigie de la joueuse.

Avant elle, des poupées en l’honneur de la cheffe étoilée Hélène Darroze ou encore de la journaliste Apolline de Malherbe et du mannequin Ashley Graham ont été créées. À travers cette collection, la marque souhaite promouvoir l’action et les combats menés par ces femmes et ainsi permettre à leurs métiers d’être davantage médiatisés et connus des plus jeunes. Si l’idée de Mattel est de prouver qu’aujourd’hui « briser le plafond des rêves » est à la portée de n’importe quelle petite fille, ces Barbies n’ont cependant pas vocation à être commercialisées. Rencontre avec Amandine Henry dans sa ville de cœur, Lyon.

ELLE. Quels étaient vos centres d’intérêts lorsque vous étiez petite ? Jouiez-vous aux poupées Barbie ?

Amandine Henry. Pour moi, c’était foot foot foot. Je mangeais foot, je dormais foot, je me levais foot. J’avais quelques Barbie qu’on m’avait offertes, mais elles ne m’intéressaient jamais très longtemps. Ma petite sœur en avait, alors je les utilisais parfois pour jouer au foot avec.

ELLE. Qui étaient vos modèles féminins et masculins lorsque vous étiez plus jeune ?

A. H. Je n’avais pas de modèle féminin quand j’étais petite, étant donné que dans le foot et même d’autres sports, les quelques sportives reconnues qui existaient n’étaient pas très médiatisées. Mes références, c’était plutôt Zinédine Zidane.

ELLE. Avez-vous conscience d’être un modèle pour certaines petites...

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